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JEAN-LUC BEAUBELIQUE et CHRISTOPHE BOURRET, DE VRAIS… PILOTES GENTLEMEN ! JEAN-LUC BEAUBELIQUE et CHRISTOPHE BOURRET, DE VRAIS PILOTES GENTLEMEN !

JEAN-LUC BEAUBELIQUE et CHRISTOPHE BOURRET, DE VRAIS… PILOTES GENTLEMEN !

Dans le Team AKKA-ASP, les équipages Pro-AM ont toujours occupé une place de choix et ont souvent contribué à enrichir le palmarès de l’équipe. Associant un pilote Pro et un « Gentleman » cette subtile alchimie nécessite un certain équilibre. Mais quelle que soit la catégorie, l’un comme l’autre est animé de la même passion.  Engagés en Blancpain GT Series Sprint Cup, Jean-Luc Beaubelique et Christophe Bourret sont les deux « Gentlemen » de l’équipe. Grand habitué du Sprint et de l’Endurance, le premier dispose d’un solide palmarès tandis que le second, plus familier, avec succès, des deux tours d’horloge, a découvert plus récemment les courses d’une heure. Ce qui est certain, c’est que l’un comme l’autre vivront ce week-end sur le circuit du Nürburgring une finale animée. Avant de laisser place au sport, retour sur deux parcours atypiques.

Jean-Luc BEAUBELIQUE : la belle trajectoire !

Avant de prendre goût à la piste, Jean-Luc a fait ses premières armes en rallye. C’était dans les années 90 au contact d’un petit frère bien inspiré. Devenu au fil des ans un véritable pilier du sport auto régional limousin, jusqu’à devenir vice-champion de ligue, Jean-Luc arpente avec assiduité les lacets de sa région entre 1992 et 1999. Mais sous la pression de son entourage, suite à l’accident mortel d’un proche, il doit finalement renoncer.

Après une année de disette sportive, il croise un confrère lyonnais qui lui fait découvrir en 2000 le Renault Clio V6 Trophy. Les premiers tours de piste sont compliqués. Le rallyman, pilote instinctif, a du mal à s’adapter au rythme du circuit et surtout, il se retrouve seul dans l’habitacle. Avec un plateau oscillant entre 40 et 60 voitures en piste en fonction des meetings, deux courses sont organisées, une première où les 30 premiers chronos sont qualifiés d’office et une seconde baptisée « consolante » pour les autres.

« Je crois bien qu’en deux saisons, j’ai du participer cinq fois seulement à la « grande » course ! »

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